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La DEAL mobilisée aux côtés de l’Université des Antilles pour renforcer la culture du risque en Martinique
Mobilisation des collégiens, lycéens et étudiants sur l'information préventive sur les risques naturels majeurs

Sensibiliser la jeunesse aux risques naturels

Le 26 février 2026, la DEAL (Direction de l’environnement, de l’aménagement et du logement) de Martinique a participé à la conférence organisée sur le campus de Schœlcher de l’Université des Antilles, qui a réuni près de 350 collégiens, lycéens et étudiants autour du thème :

« Éduquer, c’est prévoir : la Martinique à l’aune du réveil de la Montagne Pelée ».

Cette rencontre visait à sensibiliser les jeunes aux risques naturels majeurs auxquels l’île est exposée et à renforcer la culture du risque au sein de la population.

Philippe Maraval, directeur adjoint de la DEAL, est intervenu aux côtés de M. Ursulet, sous-préfet de Saint-Pierre, du professeur Pascal Saffache, de M. Vergne, directeur de l’Observatoire volcanologique et sismologique de Martinique (OVSM-IPGP), de Mme Raveau de la Collectivité territoriale de Martinique et de Mme Dorival, proviseure adjointe du lycée Schœlcher.

Amphithéâtre Michel Louis, Université des Antilles, Campus Schoelcher

Photo 1 : Conférence sur l’information préventive – 26 février 2026 (Crédit DEAL)

Comprendre les aléas pour mieux s’y préparer

Les séismes

Les intervenants ont rappelé que la Martinique se situe sur l’arc volcanique des Petites Antilles, une zone marquée par une forte activité sismique liée à la subduction de la plaque Atlantique sous la plaque Caraïbe. Des séismes historiques, comme celui de 1839 en Martinique ou de 1843 en Guadeloupe, illustrent la nécessité d’intégrer durablement ce risque dans l’aménagement du territoire et les comportements individuels.

Le volcanisme

Le fonctionnement de la Montagne Pelée a également été présenté, avec les différents phénomènes associés : nuées ardentes, émissions de gaz toxiques, retombées de cendres, projections de blocs, effondrement de flanc de la montagne et lahars.

La surveillance du volcan repose sur un suivi scientifique continu mené par l’OVSM, fondé notamment sur l’analyse de la sismicité associée à l’activité du volcan, des déformations de l’édifice volcanique et de la géochimie des sources d’eau. Depuis 2020, le volcan est placé en niveau de vigilance jaune (2ème niveau sur une échelle qui en compte 4).

Une jeunesse force de proposition

En préparation de cette conférence, les élèves et étudiants ont formulé plusieurs propositions concrètes et ambitieuse pour améliorer la sensibilisation aux risques naturels :

  • aborder davantage ces thématiques dans les établissements scolaires,
  • développer des outils pédagogiques innovants (jeux de société ou escape game, simulations, réalité virtuelle),
  • identifier des référents locaux dans les établissements, entreprises, collectivités et quartiers,
  • établir une carte et une liste avec adresses et photos des points de rassemblement par commune,
  • et diffuser plus largement une information claire et accessible, notamment via les réseaux sociaux.
Environ 350 collégiens, lycéens et étudiants ont été sensibilisés.

Photo 2 : Un public de collégiens, lycéens et étudiants (Crédit DEAL)

 

Par sa participation à cette conférence, la DEAL Martinique réaffirme son engagement aux côtés des acteurs scientifiques, institutionnels et éducatifs pour développer une culture du risque partagée et préparer la population aux aléas naturels auxquels la Martinique est exposée.

Etudiants et acteurs scientifiques, institutionnels et éducatifs.

Photo 3 : Participants à la conférence du 26 février 2026 sur le campus de Schoelcher : de gauche à droite, 1. Mme Dorival, 2. Mme Raveau, 3. M. Vergne, 4. M. Saffache, 5. M. Maraval, 6. M. Ursulet, le sous-préfet de Saint-Pierre, entourés d’étudiants et de personnels de l’Université des Antilles (Crédit DEAL)

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